Comprendre l’univers 3D

A l’heure du progrès technologique, le monde de 3D suscite fascination et curiosité. C’est l’occasion d’en savoir plus sur cette technologie magique.

Le 3D c’est quoi ?

3D n’est autre que l’abréviation de trois dimensions : profondeur, longueur et largeur. Un œuvre en 3D est donc une création dans l’espace, non sur un plan comme le dessin, la peinture ou encore la photographie. Le 3D utilise un logiciel qui prend en compte une troisième dimension.

Comment créer une animation 3D ?

Les logiciels performants comme le Blender entre autres permettent de créer des images de synthèse ainsi que des animations et des jeux vidéo. En gros, voici les étapes de la création 3D :

La modélisation : dans cette étape, vous allez créer des objets en trois dimensions telle une sculpture virtuelle.

L’ajustement des matériaux et la mise en texture : pendant cette étape, vous allez peindre les objets pour les donner un aspect réel (métal, plastique, verre, etc.). Vous pouvez aussi leur donner un style spécial comme le fantastique, les dessins animés, etc.

L’éclairage : une fois les matériaux réglés, vous allez vous attaquer à l’éclairage en plaçant une ou plusieurs lampes dans votre scène et de régler les ombres pour donner un aspect réel.

Quelle formation suivre ?

Pour faire une carrière animation 3D, il est conseillé de suivre un cycle professionnel dans ce domaine dans un établissement spécialisé comme esma-montpellier.com entre autres.

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Comment photographier sans être vu ?

Photographier des portraits ou des scènes insolites sans être vu par les sujets, c’est le rêve de tous les amateurs. Comment s’approcher de son sujet sans le déranger ? Voici quelques astuces pour photographier sans être vu.

Faire semblant de photographier un autre sujet

Il s’agit de faire semblant de photographier autre chose tout en incluant la personne dans son cadrage, donc sans que celle-ci s’en aperçoive. Pour que cette subterfuge fonctionne, vous devez faire semblant de viser votre faux-sujet qui se situe évidemment à proximité de la personne que vous souhaitez prendre en photo. Votre faux sujet peut être un bâtiment, une rue, un ciel, etc. Pour réaliser une telle photo, vous avez quand même besoin d’un objectif de grand angle (28mm ou 35 mm par exemple). Une fois que vous fixez votre faux-sujet, la personne visée pensera qu’elle n’est pas sur la photo donc elle adoptera une attitude naturelle. Au cas où votre vrai sujet ne serait pas suffisamment centré, essayez de pivoter rapidement l’objectif de votre appareil pour le photographier quand il ne regarde pas.

Une autre astuce pour photographier sans être vu, c’est d’utiliser un faux sujet avec l’aide d’un complice. Il s’agit donc de faire croire que vous allez prendre en photo votre ami alors que c’est ce qui se passe à côté ou derrière qui vous intéresse. Pour cela, demandez à votre complice de se placer de manière à ce que sa tête se trouve au même niveau que votre vrai sujet. Autrement, on verra bien que vous ne photographiez pas votre ami. Ici, il vaut mieux utiliser un zoom pour éviter d’inclure la tête de votre complice dans le cadrage.

Prendre une photo avec un téléobjectif

Tout dépend ici de votre matériel. La taille d’un zoom risque de ne pas passer inaperçue mais au moins vous pouvez vous éloigner suffisamment de votre sujet pour ne pas éveiller ses soupçons lorsque vous le prenez en photo. Alors, s’il s’agit d’un portrait, utilisez un zoom haut de gamme (f/2.8 par exemple) pour avoir une grande ouverture. Ce qui vous permettra de détacher le fond du sujet. Ce type d’appareil vous permet aussi de faire des photos dans des conditions de lumière difficiles.

Utiliser un smartphone

Il s’agit sans doute de la technique la plus facile. Avec un smartphone, surtout s’il a une caméra avant et arrière, vous pouvez même faire semblant de vous photographier en tenant l’appareil à bout de bras. Attention, ne déclenchez pas le flash. Vous pouvez aussi faire semblant d’envoyer des sms ou d’écouter de la musique, etc. Dans tous les cas, évitez de regarder votre sujet dans les yeux, sinon ce ne sera plus crédible.

Garder son appareil à la ceinture

Attention, si elle est largement adoptée par des photographes pros, cette technique nécessite tout de même une bonne maîtrise. En effet, vous devez garder votre appareil en bandoulière, près de la ceinture, avec le bras reposer sur l’appareil comme si de rien n’était alors que votre autre main appuie sur le déclencheur pour prendre des photos. Évidement, vous devez aussi apprendre à viser sans viser. Il est donc conseillé de faire plusieurs essais pour prendre conscience de votre hauteur, de votre proximité et de l’angle de votre objectif. Bien entendu, nul besoin de fixer votre sujet au moment où vous le photographiez.

Peut-on étouffer le bruit du déclencheur ?

Techniquement c’est impossible. Cela dit, certains appareils proposent une option pour réduire ce son mais c’est plus ou moins efficace. Tout dépend de la marque. Quoi qu’il en soit, le bruit du déclencheur ne doit pas poser de problème si vous êtes dans un lieu public.

Astuces pour réaliser des photos de coucher de soleil exceptionnelles

Comment éviter les touristes sur ses photos

Astuces de pro pour réaliser des photos en double exposition

Les photos en double exposition ne cessent pas d’intriguer bon nombre de public qui se demande comment le photographe a fait pour réussir un tel exploit. Spécialiste en la matière, Aneta Ivanova a dévoilé sur sa page Facebook ses secrets.

Une technique simple qui donne un résultat époustouflant

Pour expliquer comment elle réalise ses photos en double exposition, elle prend d’abord sa silhouette en photo sur un fond blanc. Vous pouvez faire la même chose en photographier une personne sur un mur blanc ou à contre jour. Ensuite, elle ouvre sa photo sans Photoshop et elle ajoute une autre photo qui lui servira de seconde exposition. Ensuite, elle n’a qu’à changer le mode de fusion de la seconde photo en superposition et la silhouette sur la première photo se remplit de l’image de la seconde photo. Pour terminer, elle n’a plus qu’à fusionner les deux calques et faire quelques petites retouches pour avoir le rendu souhaité. Et c’est tout. Plutôt simple non ?

Conseils pour réussir ses sorties photo nature

Une partie de shooting au cœur de la nature demande un minimum de préparation. Il faut dire en effet que la réussite ou l’échec d’une telle expédition est lié aux conditions météorologiques. Alors, au lieu de prendre le risque d’annuler vos sorties au dernier moment, pourquoi ne pas prendre le devant et apprivoiser la météo ?

Bien déterminer l’endroit où se rendre

Il s’agit ici d’une préparation sur le long terme. C’est-à-dire, vous allez prévoir vos sorties en fonction des saisons. Donc, pour chaque saison donnée (le printemps par exemple), vous allez lister les endroits que vous aimeriez visiter. Vous pouvez vous faire aider par le net sur le choix d’endroits les plus intéressants dans le coin : forêt, lac, rivière, mares, etc. Une fois que vous avez fait le tri, vous pouvez programmer vos sorties.

Lister des sujets à photographier

Pour ne pas être pris de court et rater des belles opportunités, prenez le temps de préparer une liste des sujets que vous allez photographier. L’idéal est de parcourir les zones sélectionnés précédemment et ce, à différents moment de la journée. Partez avec un carnet et un stylo à la main et notez avec précision vos remarques les plus intéressantes : l’endroit, l’heure, le type de paysage ou l’espèce observée. Si vous avez un smartphone, vous pouvez prendre en photo l’endroit en question et activer son GPS pour sauvegarder les coordonnées du site.

Choisir les meilleures saisons de l’année pour ses sorties

Une fois que la zone et les sujets à photographier sont déterminés, vous allez réfléchir à quel moment de l’année ces derniers seront les plus intéressants. Pour cela, fiez-vous à votre bon sens surtout lorsqu’il s’agit d’un paysage. Si vous voulez photographier une cascade par exemple, l’été n’est probablement pas le meilleur moment parce que l’eau pourrait manquer (sauf s’il s’agit d’une destination tropicale bien entendu). Pour la faune ou la flore, des recherches supplémentaires pourraient être nécessaires pour déterminer les meilleures périodes pour une telle plante ou un tel animal.

Avant le départ

Tout d’abord, beaucoup pensent que les conditions idéales pour prendre des photos restent le beau temps ou le coucher de soleil. Ce ne sont que des idées reçues dont vous ferez mieux de tordre le cou. Les photographes nature ne doivent pas se laisser décourager par les mauvais temps, au contraire. Chaque endroit et chaque objet est magnifique avec une condition météo particulière. Alors, n’hésitez pas à sortir votre carnet pour reprendre vos observations et demandez-vous à quelle saison ces sujets donnent-ils les meilleures photos. Par un temps nuageux par exemple, faites des photos de fleurs, des insectes, des chutes d’eau, etc. Par un temps orageux, vous pouvez réaliser d’aussi belles photos avec les fleurs et les plantes. Les gouttes d’eau sur les feuilles produisent de très belles images.

Quelques conseils

Vous pouvez organiser vos sorties à n’importe quelle saison de l’année. Pour beaucoup de photographes nature, le printemps reste un excellent point de départ car c’est la période où la nature « se réveille » après une longue période d’inactivité. Mais dans la photographie, rien n’est figé. L’automne peut aussi être la saison idéale pour dégainer votre matériel. Bref, tout dépend du goût et de l’intérêt de chacun.

Une préparation sur le long terme est importante car cela vous permet de ne jamais être pris de court. En été comme en hiver ou le reste de l’année, il vous restera toujours de quoi photographier.

Plus de conseils sur ce site http://www.tutos-photo.com/styles-pratique/

Autre sujet :

Le guide pour apprendre les effets spéciaux

Créer des effets spéciaux dignes d’un film de Luc Besson est à votre portée, pour peu que vous disposiez des outils nécessaires et d’un minimum de savoir-faire.

Quelques exemples de logiciels

C’est un outil incontournable pour qui souhaite réaliser des effets spéciaux. Il existe un grand choix de logiciels, les uns aussi performants que les autres, mais à vous de choisir. Pour vous donner un aperçu, voici quelques exemples de programmes de base parmi lesquels vous pouvez choisir.

Windows Movie Maker : le nom parle de lui-même. De plus, il est téléchargeable gratuitement sur le net. Attention, ce logiciel permet de faire un film mais sans effets spéciaux, à part quelques filtres.

Audacity  est logiciel gratuit de montage audio qui permet aussi de réaliser des nombreux effets.

Photofiltre est un programme facile à utiliser. Il permet entre autres de dessiner, modifier des potos et créer des logos, etc. Il est également disponible gratuitement sur Internet.

Pour les professionnels, on retrouve les logiciels suivants :

Adobe After Effects CS5 qui est sans doute l’un des meilleurs programmes de montage vidéo. Il permet de réaliser d’excellents effets spéciaux comme l’insertion de décors dans la vidéo entre autres. Seul bémol, il n’est pas gratuit.

Adobe Premire Pro CS5 est un autre logiciel payant qui propose de nombreux effets.

Adobe Photoshop est un logiciel très performant qui permet de créer des effets spéciaux non pas sur des vidéos mais des photos. Il est également payant.

Jahshaka est un logiciel gratuit qui n’a rien à envier aux autres programmes pro disponibles sur le marché.

Blender est un autre programme gratuit qui permet de créer des images de synthèse (personnages originaux, décors, objets, etc.). Malheureusement, il est très difficile à utiliser donc il faut prévoir plusieurs mois d’apprentissage pour le maîtriser.

Les équipements nécessaires

Premièrement, il vous faudra un appareil pour filmer. Vous pouvez utiliser un appareil photo de qualité ou un camescope. Vous pourriez avoir besoin d’un micro si le son de votre caméscope n’est pas de haute qualité. Enfin, il vous faut prévoir un fond vert. C’est en effet devant celui-ci que vous allez filmer votre scène. Plus tard, le vert sera effacé par le logiciel pour laisser place au décor de votre choix.

Quelle formation ?

Un animateur 2D et 3D peut très bien créer des effets spéciaux. Si vous avez besoin d’une mise à niveau, sachant que le métier est en perpétuelle évolution, cliquez ici : http://www.esma-montpellier.com/formations/mise-a-niveau.html.

Si les cycles professionnels de cinéma d’animation 3D vous intéressent, nous vous conseillons de visiter cette page : http://www.esma-montpellier.com/formations/cycle-professionnel-cinema-animation-3d.html.

Astuces pour réaliser des photos de coucher de soleil exceptionnelles

Le coucher de soleil est incontestablement l’un des paysages les plus photographiés au monde. Or, pour réaliser un cliché qui sort du lot, il faut utiliser quelques techniques. Quelques astuces des pros.

Le timing parfait pour photographier un coucher de soleil

La première erreur de débutant, c’est de prendre des photos alors que le soleil n’est pas encore couché. Or, le moment idéal pour photographier un coucher de soleil, c’est lorsque celui-ci passe derrière l’horizon. Avant cette période, c’est-à-dire avant que le soleil se couche, vous le voyez orange ou même rouge alors que votre appareil lui le voit blanc. Il ne faut pas oublier que l’appareil photo a une dynamique moins grande que votre œil donc il a un peu de mal à gérer les scènes très contrastés. Pour une photo réussie, le mieux est d’attendre que le soleil se soit tout juste couché. A cet instant, il vous restera encore suffisamment de lumières pour prendre des photos. De plus, le ciel aura encore de très belles couleurs à ce moment-là. Mais attention, tout cela peut changer très vite donc agissez vite.

Bien choisir son jour

Il n’y a rien de plus banal qu’un coucher de soleil sans nuage. En se dessinant de mille et une façons, les nuages permettent donnent un certain caractère à votre photo. Donc, à moins de chercher un résultat parfaitement épuré, presque surréaliste, l’absence de nuages rendra votre photo presque banale. Cela dit, si vous n’avez absolument pas de nuage dans l’horizon, pensez à compléter le paysage avec d’autres éléments (des passants, un oiseau qui passe, etc.). Parfois, vous devez attendre qu’un tel élément se présente dans votre cadre pour faire « LA » photo de coucher de soleil.

Bien choisir son lieu

Le lieu où vous allez prendre votre photo est également important. Des photos de soleil couchant entre ciel et mer sans le moindre point d’intérêt, il y en a par milliards. Pour avoir une image qui sort du lot, il vous faut un lieu avec un bel arrière-plan ou une bel premier plan, sinon les deux. Rassurez-vous, vos critères de choix resteront les mêmes que pour tout autre photo de paysage : des sujets humains ou qui font penser à l’homme (pontons, animaux, etc.) et des lignes de force pour dynamiser l’image. Sachez aussi que vous pouvez compenser l’absence de nuage par un sujet au premier plan pour donner un certain cachet à votre photo. Et si vous n’avez pas de premier plan, jouez sur l’intensité de la scène.

Trouver un premier plan ou un sujet

Dans une photo de paysage, un premier plan bien choisi peut faire toute la différence. Certes, ce n’est pas toujours indispensable mais si vous prenez une photo au grand-angle, mieux vaut avoir un premier plan. Pour cela, n’importe quoi peut faire l’affaire : un couple, une pirogue, un oiseau, etc. A défaut de vous donner une photo exceptionnelle, cela ajoute un minimum d’intérêt à l’image.

Utiliser la pose longue

Il s’agit de l’une des meilleures techniques pour améliorer les photos de coucher de soleil. La pose longue donne en effet un côté plus recherché et plus travaillé à vos images. Si vous avez l’eau dans la photo, elle aura un aspect très lisse et reflètera bien le soleil. Sachez que les nuages aussi peuvent être lissés s’ils bougent se déplacent rapidement. Autre avantage de cette technique, c’est la possibilité d’utiliser la sensibilité ISO la plus basse quelle que soit la luminosité.

Bon à savoir : utiliser un trépied vous permet de mieux soigner votre composition, donc pensez-y.

Le BTS design d’espace

Différents types de BTS forment aux métiers des arts appliqués. Parmi eux, le BTS design d’espace nous intéresse particulièrement aujourd’hui.

Vous pouvez vous former au BTS design d’espace dans un établissement spécialisé comme l’école ESMA ou en alternance. La France compte une bonne soixantaine d’établissement proposant ce diplôme sur tout son territoire.

La formation dure deux ans, pendant lesquelles vous serez formés aux métiers de l’architecture, de la conception de l’espace et des techniques de construction. Elle est accessible aux titulaires d’un bac arts appliqués ou MANAA.

Le titulaire d’un BTS design d’espace participe à la conception, la mise au point et à la réalisation d’un projet au sein du secteur public ou privé. Il peut donc travailler comme salarié dans une agence traitant le design d’espace ou dans une entreprise de création. Il intervient dans plusieurs secteurs d’activités : espace urbain et architectural (habitation, commerce, centre de loisirs, etc.), paysage naturel, patrimoine architectural, produits (mobiliers, bibelots, luminaire, etc.), mise en scène (art de la rue, muséographie, scénographie), installations éphémères (décors de plateaux, séminaires, expositions, etc.). En gros, un titulaire de BTS design d’espace peut travailler comme architecte d’intérieur, décorateur scénographe ou encore étalagiste.

Ce diplôme peut être complété par le BTS design graphique à l’ESMA. Pour en savoir plus, visiter cette page : http://www.esma-montpellier.com/formations/bts-design-despace.html.