Métiers d’art : pourquoi choisir un DMA ?

Diplôme spécifique au domaine de l’art, le DMS (diplôme des métiers d’art) a pour objet de transmettre les différentes techniques traditionnelles de la discipline concernée, tout en promouvant l’innovation.

Qu’est ce que le DMA ?

Equivalent du BTS (brevet du technicien supérieur), le DMA est défini par le ministère de l’Education Nationale comme une formation visant à promouvoir l’innovation, à sauvegarder et transmettre le savoir-faire et les techniques traditionnelles dans un domaine spécifique. Il s’agit donc d’une transmission de connaissances : arts de l’habitat, arts du décor architectural, arts textiles et céramique, lutherie, arts graphiques, etc. La formation en DMA touche aussi des domaines du divertissement comme le cinéma d’animation et la régie du spectacle. La formation compte en tout 12 spécialités.

Comment accéder au DMA ?

Pour préparer un DMA, il faut être titulaire de l’un des diplômes ci-après : BT arts appliqués, Bac STD2A spécialité arts appliqués, Bac technologique arts appliqués, BMA dans la même spécialité. Les titulaires de bac général doivent faire une mise à niveau d’un an.

Comment se déroule la formation ?

La formation au DMA est proposée dans un lycée, un centre de formation public ou privé.

Les études en vue de préparation d’un DMA dure deux ans. Elles portent sur la transmission culturelle dans le domaine choisi, une pratique professionnelle hautement exigeante et l’apprentissage d’élaboration d’un projet. En général, la formation est divisée en trois branches : enseignement général, professionnel et artistique.

Pour tous les DMA, les enseignements généraux sont composés des cours de français, d’une langue vivante, d’économie, de gestion et des sciences appliqués. Les formations technologiques et professionnelles se déroulent dans les ateliers de création et de réalisation. Selon la spécialité choisie, un enseignement artistique pourrait faire partie du programme. Donc, tout au long de la formation, les étudiants et enseignants travailleront en partenariat avec les professionnels du secteur.

Quels sont les débouchés ?

Une fois votre DMA en poche, vous pouvez entrer dans la vie active. D’ailleurs, avec vos compétences, vous n’aurez aucun mal à acquérir une réputation dans le milieu. Il faut dire que DMA forment des artisans concepteurs qui sont capables de maîtriser des techniques complexes en créant des objets innovants. De ce fait, ils sont très sollicités dans le monde professionnel.

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Zoom sur les métiers de l’aménagement intérieur

L’ameublement et l’aménagement intérieur est un secteur qui regroupe plusieurs métiers. Au début de leur carrière, les jeunes diplômés se lancent souvent en freelance pour regrouper un certain nombre de contacts. Plus tard, les plus chanceux pourront travailler à leur propre compte, après avoir acquis les expériences nécessaires en agence. Alors, quels sont les différents métiers du secteur ?

Agenceur de cuisine et salles de bain : ce métier est accessible aux détenteurs de CAP menuisier ou CAP menuisier installateur.

Architecte d’intérieur : les diplômés bac + 5 d’une école reconnue par le CFAI (conseil français des architectes d’intérieur). D’autres diplômes bac +2 d’une école privée permettent de devenir technicien assistant concepteur.

Carreleur-mosaïste : ce métier est ouvert aux détenteurs de CAP carreleur mosaïste ou BP carrelage mosaïque.

Décorateur : ce métier est accessible aux détenteurs d’un BTS design d’espace délivré par les écoles spécialisés comme Esma, d’un DMA décor architectural ou encore d’un DMA habitat avec option décors et mobiliers. Pour étudier l’aménagement d’intérieur chez Esma, cliquer ici : http://www.esma-montpellier.com/formations/bts-design-despace.html.

Domoticien : ce métier est ouvert aux détenteurs de BTS domotique.

Etalagiste-décorateur : plusieurs BTS permettent d’accéder à ce métier. On peut citer entre autres le BTS communication visuelle, BTS design d’espace, BTS design de communication espace et volume, etc.

Solier-moquettiste : un CAP solier-moquettiste est nécessaire pour exercer ce métier. Sinon, il y a aussi le BP peinture et revêtement et le BTS aménagement finition.

Les études pour devenir expert en impression 3D

Véritable révolution technologique, l’impression 3D suscite beaucoup de passion en milieu industriel. Aujourd’hui, les techniciens et ingénieurs spécialisés dans ce domaine sont de plus en plus recherchés. Quelles sont alors les études qui mènent vers cette carrière ?

Une nouvelle formation en France

MADMAN (Materials and Addictive Manufacturing) est une nouvelle branche d’expertise que les Arts et Métiers Paristech ouvrira en collaboration avec le CNAM (Conservatoire National des arts et métiers) et l’ENSAPM (Ecole Nationale Supérieure d’Architecture Paris-Malaquais) dès le second semestre de l’année 2014-2015. La formation comprend six modules d’enseignements : ingénierie des matériaux, procédés de fabrication additive, conception générative et optimisation, méthodologie de conception, cycles des conférences industrielles et un projet final.

Selon Imade Koutiri, responsable pédagogique de l’UEE, l’impression 3D est un sujet assez récent pour lequel beaucoup restent à faire. Il n’est donc pas facile de mettre en place des formations complètes, c’est-à-dire qui ne se limitent pas à la partie « procédé » mais qui s’ouvre aussi sur la partie « matériaux, optimisation, etc. ». Cependant, la formation proposée par l’ENSAM a l’avantage d’être assez complète, englobant tous les thèmes liés à la fabrication additive. Cette formation s’articule en effet autour de quatre thèmes principaux. La partie « procédé » de la formation sera traité conjointement par l’ENSAM et le laboratoire PIMM qui dispose d’une équipe de chercheurs dédiée tandis que la partie « conception et intégration » du programme est confié au laboratoire LCPI qui est spécialiste dans le domaine. La partie « matériaux » quant à elle sera traité par le laboratoire PIMM qui sera aidé par celui du CNAM. Enfin, la dernière partie de la formation qui porte sur l’optimisation géométrique des pièces sera traité par l’équipe « numérique » de l’école d’architecture Pairs-Malaquais et les enseignants du même établissement.

En médecine

L’impression 3D intéresse beaucoup le domaine médical. Aujourd’hui, quatre universités internationales se sont rejointes pour mettre en place une formation Master en BioPrinting. Il s’agit de l’université de Wollongong et celle de Queensland (Australie), université d’Utrecht (Hollande) et l’université de Würzburg (Allemagne). S’étalant sur deux années, le programme proposé permet aux étudiants en médecine de se spécialiser en médecine régénérative et en bio-fabrication.

Aux Etats-Unis, l’institut America Makes a travaillé en collaboration avec le fabricant Makerbot pour mettre en place le programme « one 3D printer into every school » afin d’aider les écoles publiques à se doter d’imprimantes 3D.

Pourquoi un BTS ?

En France, la filière BTS attire pas moins de 300 000 étudiants chaque année. Il faut dire que ces formations courtes offrent un large choix de spécialités permettant d’entrer directement sur le marché de l’emploi.

Le BTS, plutôt pour les étudiants motivés

Plusieurs types d’établissement proposent les formations au BTS (Brevet de Technicien Supérieur) : des lycées publics et privés, des centres d’apprentissage et même les formations à distance. A la différence de l’université, les étudiants au BTS sont peu nombreux (à peine une trentaine d’étudiants par section). Ils sont alors bien encadrés et suivis par les enseignants. Le nombre d’effectifs réduit et le bon suivi des étudiants garantissent un meilleur taux de réussite aux examens BTS. Autre grand avantage : le caractère professionnalisant de la formation BTS facilitent l’entrée des candidats sur le marché du travail grâce aux stages et missions en entreprises. Du côté de l’étudiant, cette situation implique que le rythme de travail soit imposant. Il faut compter en moyenne une trentaine d’heures de cours par semaine avec les stages obligatoires et les travaux dirigés tout au long de la formation.

Pourquoi les étudiants optent pour le BTS ?

La première raison qui pousse un étudiant à préférer le BTS au cycle long, c’est notamment le manque de temps. En effet, les études trop longues font peur à certains jeunes qui ont hâte d’entrer sur le marché de travail. Du coup, ils préfèrent largement se former au BTS qui ne dure que deux ans. Plus tard, avec de l’expérience, rien ne les empêche d’enchaîner les études pour préparer une licence pro.

Ensuite vient l’envie d’être bien encadré et suivi. Il faut reconnaître que dans les universités, les étudiants se comptent souvent par centaines surtout en début du cycle. Ce qui n’est pas le cas pour els BTS où les participants se comptent entre 30 et 35 par classe.

Les étudiants qui souhaitent avoir un diplôme reconnu mais qui ne peuvent pas intégrer les universités pour une raison ou une autre optent pour le BTS. Il faut souligner en effet que le BTS est un diplôme reconnu par les entreprises.

Connaitre davantage le monde de l’entreprise pour faciliter leur intégration, telle est l’autre motivation des étudiants au BTS. Les professeurs, les directeurs, les recruteurs et les étudiants sont tous unanimes : la formation au BTS mélange théorie et pratique, avec une véritable immersion en entreprise.

Techniques pour photographier un coucher de soleil

Romantique à souhait, le coucher de soleil ne laisse aucun photographe indifférent. Mais comment capturer ce moment magique si on n’est pas un pro de la photographie ?

Quelques astuces de pro pour capturer un soleil couchant

Tout d’abord, nous tenons à vous avertir qu’il ne faut jamais regarder directement le soleil dans le viseur de votre appareil photo, même à l’aube. Sinon, vous risquez de vous endommager sérieusement la vue. Donc, pour protéger vos yeux, visez sur l’écran si votre appareil photo est un compact ou un bridge. Sinon, visez un point très proche du soleil et basculer au dernier moment tout en évitant de regarder le soleil dans le viseur.

Les filtres, même polarisants, ne sont pas utiles quand vous photographiez un coucher de soleil. Il suffit d’être présent au bon moment pour avoir ces belles couleurs orangées.

Pour photographier le soleil se couchant dans l’eau, il faut prendre en compte son reflet votre cadrage. Donc, au lieu de couper ce reflet, pensez à jouer avec pour composer habilement.

En ce qui concerne le réglage, vous pouvez vous contenter d’un nombre ISO bas (même 100) puisque la lumière est assez importante à ce moment .

Devenez pro de la photographie en suivant un cycle professionnel . Pour découvrir plus de techniques comme le design graphique, vous pouvez visiter les sites de formations spécialisées comme celui-ci : http://www.esma-montpellier.com/formations/bts-design-graphique.html.

La mode n’est autre qu’un art appliqué

Interrogé par une journaliste de « Le Monde », Perre Hardy, le célèbre créateur de souliers livre quelques confidences sur sa façon de voir la mode.

Tous les chemines mènent à Rome. Ce vieil adage peut également s’appliquer à la mode, un domaine accessible par des chemins de traverse. Pierre Hardy qui vient de célébrer le 10e anniversaire de sa boutique parisienne en est l’exemple vivant. Avec le diplôme arts plastiques de l’Ecole Normale supérieur, Pierre Hardy s’est aventuré dans plusieurs secteurs dont la danse, l’enseignement et les souliers (successivement chez Dior et Hermes) avant de lancer sa propre marque de chaussures en 1999. Il s’est fait un nom dans le monde de la mode pour ses créations originales, aussi architecturées que sensuelles. Lorsque la journaliste lui a demandé les rapports que la mode et l’art entretiennent, il n’a pas hésité à dire que « la mode est un art appliqué qui se nourrit d’invention ». Cette invention, on la retrouve dans l’art contemporain par exemple. Or, celui-ci peut être travaillé de manière à se faire une place dans la mode.

Pour en savoir plus sur les formations aux arts appliqués, visitez ces pages webs : http://www.esma-montpellier.com/formations/bts-design-graphique.html, http://www.esma-montpellier.com/formations/mise-a-niveau.html.

Métiers d’arts : pourquoi une Manaa ?

Vous visez un DMA (diplôme des métiers d’art) ou un BTS (brevet de technicien supérieur) des arts appliqués ? Si vous avez un bac général, vous devez faire une année de Manaa (mise à niveau en arts appliqués). Focus sur la Manaa.

Une année pour se mettre à niveau

La Manaa s’adresse aux bacheliers qui n’ont pas de spécialité artistique qui souhaitent rejoindre une formation en DMA ou en BTS des arts appliqués. Elle a pour objectif de les mettre au niveau et les préparer à l’enseignement de l’art.

Qu’est ce que la Manaa ?

En ce qui concerne le programme, l’histoire de l’art et l’expression plastique (couleur, volume, graphisme) occupe une place importante dans la Manaa. Seront donc étudiés sous differents anglas les problématiques suivants : design d’objet, communication visuelle, stylisme de mode, aménagement de l’espace, etc. Le programme comprend aussi des cours d’anglais, de culture générale, de mathématique et des sciences appliquées.

Comment accéder à la formation ?

Il faut savoir que la Manna est une formation très intensive dans son programme. Il faut donc de la motivation pour souscrire à une telle formation. Il faut compter en effet 33 heures de cours par semaine et 2 ou 3 heures de travail personnel à faire par jour. Photo, croquis, modelage, peinture, etc. soit autant de réalisations permettant à l’étudiant de perfectionner sa technique et aussi pour trouver son propre style. Notons que l’année de Manaa a aussi pour but de constituer son dossier de travaux artistiques personnels. Ce book est requis pour l’admission en DMA ou en BTS et il fera l’objet des échanges entre professeurs et étudiant.

Mais il ne suffit pas d’être motivé pour accéder à la Manaa. Cette formation est en effet très sélective à l’entrée, notamment dans les écoles supérieures d’arts appliqués (ESAA). Ces dernières peuvent imposées aux candidats des tests et/ou des entretiens. L’inscription se fait par le portail web APB (Admission Post Bac). Ensuite, les candidats sont recrutés sur dossier scolaire. Si le profil du bac n’est pas le critère le plus important, des bons résultats dans toutes les disciplines sont cependant exigés. Avoir une option art ou avoir suivi des cours de spécialité art au lycée constitue un atout. De même pour toute pratique personnelle : peinture, modelage, atelier de dessin, etc.